Category Archives: French

Mubarak’s image after Gaza

With elections approaching Mubarak will have to cope with the burden of  the Israel’s war on Gaza impact in regional perceptions of politics.

Here a couple of images in a wall in Hamra, close to the American University of Beirut.

Here if you want to check the group who did the “Graffity”: Falatinehorra – Free Palestine

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Five years after Hariri- Remembering

Here some pictures of todays demonstration: Hariri 5th anniversary

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Pictures of UNIFIL transfer of command

You can see some pictures of the even in the following link:

UNIFIL-COMMAND TRANSFER

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Defensa, definitivamente un mundo de hombres…

Los tacones de Carmen Chacón entre las botas vecinas.

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Transfer command UNIFIL to Spain-General Asarta-Naqura, South Lebanon

Will be posting more pictures tomorrow in my webiste.

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“Algérie : l’émeute pour le dire”, by Cherif Ouazani in Jeune Afrique

Algérie : l\’émeute pour le dire

09/11/2009 09:04:03 | Jeune Afrique | Par : Cherif Ouazani, envoyé spécial

Diar Echems, le 20 octobre. Les émeutiers sont essentiellement des jeunes, souvent mineurs
Diar Echems, le 20 octobre. Les émeutiers sont essentiellement des jeunes, souvent mineurs© Zebar Nacerdine/Gamma/Eyedea Presse

Le quartier de Diar Echems, dans les faubourgs de la capitale, a connu une poussée de fièvre similaire à celles qui sévissent sporadiquement à travers le pays. À l’origine de ces explosions de violence : misère et frustration.

Alger, 19 octobre 2009, 22 h 30. Un convoi de berlines fonce, toutes sirènes hurlantes, vers le palais d’El-Mouradia. Le président Abdelaziz Bouteflika est furieux. La veille, il avait présidé un Conseil des ministres à l’issue duquel le projet de loi de finances 2010 a été rendu public. Le budget de l’État prévoit une importante redistribution de la manne pétrolière : 9 milliards d’euros pour la masse salariale de la fonction publique, ainsi qu’une provision de 2,3 milliards d’euros affectée à la prochaine augmentation du salaire national minimum garanti (SNMG), qui sera négociée dans le cadre de la tripartite attendue avant la fin de l’année. Et c’est au lendemain de cette annonce que le quartier de Diar Echems, dans les faubourgs d’Alger, a choisi de s’embraser.

Diar Echems, littéralement « les Maisons du soleil », est situé sur la colline où trône le Sanctuaire des martyrs, haut lieu de recueillement de l’Algérie officielle, à moins d’un kilomètre à vol d’oiseau du bureau présidentiel, en face du prestigieux Riad el-Feth, espace que se partagent activités commerciales et événements culturels. Le quartier surplombe le « Ravin de la femme sauvage », dont les contrebas ont été transformés en centre d’affaires avec ses nombreuses tours modernes abritant les sièges de banques privées et de groupes industriels. Îlot de misère où survivent dans des conditions indignes plus de 20 000 Algérois, Diar Echems a sombré dans la violence le 19 octobre. L’étincelle qui a mis le feu aux poudres ? Les versions divergent. Les uns évoquent la publication d’une liste des bénéficiaires de logement, les autres le refus municipal de voir d’étendre un bidonville qui allait empiéter sur un terrain de football communal. Toute la journée, des dizaines de jeunes, souvent mineurs, ont saccagé le mobilier urbain de leur quartier – Abribus, lampadaires – et brûlé plusieurs véhicules. Les forces antiémeutes ont eu le plus grand mal à confiner les émeutiers à Diar Echems.

Niche de misère entourée de faste

Alger, 19 octobre, 22 h 35. Noureddine Yazid Zerhouni, ministre de l’Intérieur, est reçu par Bouteflika. Il lui fait un rapport circonstancié : situation grave mais sous contrôle. Diar Echems vit une poussée de fièvre similaire à celles qui sévissent sporadiquement dans divers endroits du territoire. Les symptômes sont les mêmes, les effets identiques. Cocktails Molotov contre gaz lacrymogènes. Sabres et machettes de fortune contre matraques et lances à eau.

Niche de misère entourée de faste, Diar Echems concentre plus de 1 500 familles dans des cités construites il y a plus d’un demi-siècle par un pouvoir colonial qui les avait dédiées à 300 familles indigènes. Cinquante ans plus tard, les « cages à poules » ont vu leur taux d’occupation décupler. Les dépendances sont squattées, les salles de bains transformées en chambres à coucher. Dans les cités de Diar Echems, où ont fleuri des bidonvilles imperméables aux lois de la République et aux règles d’hygiène les plus élémentaires, on dort à tour de rôle. Un résident crie son désespoir : « Chacun de nous dispose de 3 m2 d’espace, moins qu’un détenu selon les normes pénitentiaires en vigueur en Algérie. » Gaza, l’embargo en moins. Les demandes de logement se comptant par centaines, la distribution d’un quota de soixante nouvelles habitations a déclenché la colère des nombreux « recalés ».

Si l’insurrection est circonscrite au seul quartier de Diar Echems, les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre sont d’une extrême violence. Les agents en civil (d’une redoutable efficacité pour l’identification des meneurs) ou en uniforme sont bombardés de toutes sortes d’objets. Du haut des balcons, les mères et sœurs des émeutiers larguent des appareils électroménagers sur les policiers au pied des immeubles. Les échauffourées, qui ont duré quarante-huit heures et fait la une de la presse privée, ont alimenté les conversations à Alger, mais n’ont pas paralysé les activités. Une dizaine de jours auparavant, une rixe entre jeunes de deux quartiers avait provoqué des heurts d’une violence inouïe à Bab el-Oued, faisant plusieurs blessés par armes blanches et des dégâts estimés à plusieurs millions de dinars. Vendettas et émeutes sont devenues monnaie courante, faisant de l’Algérie un pays de jacqueries à répétition. De même qu’ils ont fini par digérer la violence terroriste, les attentats à la bombe et les faux barrages, les Algériens se sont résignés à ces explosions sociales sporadiques et sans lendemain.

Discrédités, les élus locaux ne participent généralement pas aux négociations avec les représentants des populations en colère. En l’occurrence, c’est le wali – le préfet d’Alger – et ses adjoints qui ont pris langue avec les « sages du quartier », des fonctionnaires de l’administration, des cadres d’entreprises publiques ou encore des retraités… de la police. Zerhouni demande « de la patience aux résidents de Diar Echems » et promet le lancement, dans quelques semaines, d’un programme de réalisation de 35 000 logements destiné exclusivement à permettre l’éradication des habitations précaires d’Alger. Mieux : le quartier devrait être rasé et la population relogée dans les nouvelles cités en chantier à la périphérie de la capitale. Conséquence : dans quelques années, le prix du mètre carré au Ravin de la femme sauvage, intégralement transformé en centre d’affaires, devrait flamber.

Corruption

La fièvre de Diar Echems est retombée aussi vite qu’elle est apparue. Les carcasses de voitures et de bennes d’ordures calcinées ont été déblayées. Sur les quinze personnes interpellées lors des affrontements, dix ont été relâchées (dont quatre mineurs qui ont rejoint leurs collèges) et cinq condamnés à de la prison ferme après une comparution immédiate devant le tribunal d’Alger. Une dizaine de policiers grièvement blessés sont soignés dans une clinique de la police. « Les seules victimes enregistrées sont dans le camp des forces de l’ordre, ce qui dénote d’une amélioration de la gestion des foules hostiles », se félicite presque Zerhouni. Dans l’entourage du président, ces explosions de colère destructrice sont perçues comme « un signe de vitalité de la population, mais une vitalité mal canalisée ». Langage policé ou politique ? S’il est généralement admis que ces poussées de fièvre sont spontanées et non le fruit de quelque manipulation d’une opposition de moins en moins influente, il n’en reste pas moins qu’on demeure perplexe en haut lieu face à l’indifférence de cette même population à « une redistribution de la manne pétrolière nettement plus transparente par rapport aux décennies précédentes ». En cause : la corruption et une machine bureaucratique dont les lourdeurs sont devenues insupportables. « L’injection d’énormes enveloppes financières destinées au développement local a fortement perturbé les fragiles équilibres sociaux au niveau des communes et des régions, analyse Sabiha, sociologue dans une grande entreprise d’État. La passation de marchés est devenue source d’enrichissement pour les élus locaux et les fonctionnaires véreux. Des entreprises fictives voient le jour le temps d’une soumission. Elles raflent le marché et leurs dirigeants touchent des enveloppes faramineuses avant de disparaître dans la nature. D’immenses fortunes ont été ainsi bâties, tantôt de manière légale et habile, tantôt de façon délictuelle. Le citoyen n’est pas dupe et, de temps à autre, les sommes de frustrations dégénèrent en émeutes aussi violentes qu’éphémères. » L’émeute pour dire ses frustrations et sa colère ? Voilà qui illustre une certaine faillite des politiques. Pouvoir et opposition confondus. Les partis de l’Alliance présidentielle évitent d’évoquer les « foyers de tensions » et leurs adversaires fustigent l’incapacité des gouvernants à gérer les affaires publiques.

À Annaba, Ouargla, Alger ou ailleurs, l’expression du ras-le-bol est considérée comme légitime par le reste de la population. En revanche, les débordements de violence et les destructions de biens publics sont totalement réprouvés par l’opinion. Entre Djelfa et Laghouat, aux portes du Sahara, deux routiers discutent autour d’un café dans un relais. Tous deux déplorent que les « gamins » aient détruit les Abribus qui protègent des intempéries ou offrent un peu d’ombre à leurs pères, leurs grandes sœurs ou grands frères sur le chemin du travail.

Si Diar Echems a vécu des événements hélas récurrents, l’émeute des 19 et 20 octobre a une particularité. Pour la première fois, outre les cagoules et les keffiehs, certains émeutiers ont ajouté à leur panoplie le drapeau national. N’y voyez aucune nouvelle victoire pour les partis se réclamant du courant nationaliste (FLN, RND ou FNA), ni un succès de la « famille révolutionnaire ». Ces signes de patriotisme trouvent sans doute leur explication dans les performances de l’équipe nationale de football, bien placée pour se qualifier au Mondial sud-africain.

Toutes les explosions sociales qui ont secoué le pays ces dernières années sont très vite retombées. Sauf une. Celle qui sévit à Berriane, au point kilométrique 555 de la route nationale 1 reliant Alger à Ghardaïa. Depuis mars 2007, cette ville de la vallée du Mzab est le théâtre d’affrontements entre les deux communautés qui y résident : les malékites et les ibadites. Une compagnie des forces antiémeutes y est même déployée en permanence pour s’interposer entre les belligérants. Mais c’est une autre histoire…

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Où va la Tunisie ? by Marwane Ben Yahmed in Jeune Afrique


Cet article me fait penser sur une autre question: Vers où va le Maghreb? Avec Bouteflika, Ben Ali, Ghadafi, et M6, l’autoritarisme de longue durée est plus qu’installé dans la région.

Il fut un temps où l‘on pensait que le changement politique, ou plutôt l’ouverture politique, viendrait de la pression extérieure en imposant des conditions de libéralisation économique dans les accords signés soit avec l’Europe soit avec les Etats-Unis. Ce fut un mirage naïf dans lequel les pas du Maghreb imposèrent une économie libérale tout en maintenant une politique conservatrice. Aujourd’hui on attend toujours que ce soit l’économie qui renverse le politique, mais cette fois ci de la main du peuple lassé du taux de chômage et de l’absence d’une redistribution des richesses.

 

Le problème se pose toujours dans le relais politique.  Exilés, en prison ou morts, on se demande qui pourrait combler le vacuum que les actuels dirigeants laisseront  inévitablement et ceci, forcés par la nature…

N.S.

09/11/2009 10:19:15 | Jeune Afrique | Par : Marwane Ben Yahmed
Veille d'élections à TunisVeille d’élections à Tunis© Ons Abid pour Jeune AfriqueZine el-Abidine Ben Ali réélu, qu’attendre de son cinquième mandat ? Si l’ensemble des indicateurs économiques et sociaux sont au vert, le modèle tunisien donne des signes d’essoufflement et semble atteindre ses limites.

Contempteurs acerbes contre thuriféraires zélés, vitupération contre flagornerie : quand on parle aujourd’hui de la Tunisie, il semble qu’il faille choisir son camp et qu’il n’y ait pas d’autres voies possibles. On l’attaque ou on la défend aveuglément, sans nuance. Bref, c’est l’enfer ou le paradis. La vérité ? Ni l’un ni l’autre, évidemment. La litanie de clichés et de caricatures qu’on nous inflige – pour louer ou condamner – devient lassante. Aux excès des uns répondent les dérapages des autres. La Tunisie, comme le Maroc et l’Algérie, suscite les passions, en particulier de l’autre côté de la Méditerranée. Surtout en période électorale…

Zine el-Abidine Ben Ali a donc été réélu, sans surprise, pour un cinquième et théoriquement dernier mandat, avec 89,62 % des voix, contre 94,49 % en 2004 et plus de 99 % lors des scrutins de 1999, 1994 et 1989. Taux de participation officiel : 89,45 %. Face au chef de l’État sortant, trois candidats, dont deux de la mouvance présidentielle, Mohamed Bouchiha (Parti de l’unité populaire, PUP, 5,01 % des voix) et Ahmed Inoubli (Union démocratique unioniste, UDU, 3,80 %). Ahmed Brahim, seul véritable opposant, du parti Ettajdid (Le Renouveau), ne recueille que 1,57 % des suffrages, légèrement mieux que son prédécesseur de 2004, Mohamed Ali Halouani (0,95 %). Une réélection dans un fauteuil donc, mais avec un score inférieur à ceux des précédentes présidentielles.

Côté législatives, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD, au pouvoir) obtient 84,59 % des voix, remportant ainsi 75 % des sièges, soit 161 sur les 214 que compte la Chambre des députés. Les 25 % restants, 53 sièges, étant réservés par la loi aux autres partis. En dehors de la galaxie des partis affiliés à la mouvance présidentielle, seul Ettajdid sera représenté au Parlement, avec deux députés. Le Forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL) de Mustapha Ben Jaafar n’obtient aucun siège. Le Parti démocratique progressiste (PDP) de Nejib Chebbi et Maya Jribi, lui, a préféré la voie du boycott. Voilà pour les résultats.

Quel état de santé ?

Parmi les réactions diplomatiques, celles des deux principaux soutiens de la Tunisie, pas vraiment sur la même longueur d’onde. La France applaudit et félicite l’hôte du Palais de Carthage. L’administration américaine, elle, a préféré émettre des réserves. « À notre connaissance, aucune autorisation n’a été accordée à aucun observateur international crédible », a expliqué le porte-parole du département d’État, Ian Kelly, avant de préciser que les États-Unis étaient prêts à travailler avec les autorités tunisiennes et appelaient de leurs vœux des réformes politiques et un plus grand respect des droits de l’homme. Rien de très nouveau de ce côté non plus.

L’élection passée et les tensions retombées, quel diagnostic établir sur « l’état de santé » de la Tunisie ? Quelle direction emprunte le pays ? Que peut-on attendre du quinquennat qui s’ouvre ? L’enquête minutieuse – et débarrassée de tout élément subjectif – que nous vous proposons dans les pages qui suivent s’intéresse essentiellement à la sphère économique et sociale, pierre angulaire des réalisations du régime de Zine el-Abidine Ben Ali et bouclier généralement brandi par les défenseurs du pays face aux attaques répétées sur l’état des libertés. Elle livre plusieurs enseignements.

Première leçon, la Tunisie se porte bien, résiste mieux que d’autres à la récession mondiale. Les fondamentaux sont solides, les acquis sociaux aussi. En revanche, et c’est là que le débat sur l’impérieuse ouverture démocratique prend tout son sens, l’économie donne des signes d’essoufflement. Ou plutôt, elle plafonne. Les points de croissance qui lui manquent pour devenir un champion méditerranéen et non plus seulement africain sont conditionnés par cette ouverture. Inutile de les chercher ailleurs, sauf à grappiller ici et là quelques décimales… Davantage de libertés, donc, mais aussi de transparence et de débats. Sinon, le risque est grand de voir la Tunisie condamnée à stagner, à un niveau très honorable, certes, envié par nombre d’autres pays africains – qui peinent d’ailleurs à comprendre les critiques formulées, la plupart du temps par les Occidentaux, à l’encontre d’un pays dans lequel ils aimeraient bien vivre –, mais loin de son potentiel présumé. Sans parler de la probabilité que les élites intellectuelles et économiques finissent par aller chercher sous d’autres cieux la possibilité de donner la pleine mesure de leurs talents.

La Tunisie va donc plutôt bien. Mais, pour la première fois depuis l’arrivée au pouvoir de Zine el-Abidine Ben Ali, les incertitudes semblent prendre le pas sur les motifs de satisfaction. Pour une raison simple : ce qui est fait n’est plus à faire. Éducation performante, santé pour tous, développement humain, éradication de la grande pauvreté, infrastructures, émergence d’une large classe moyenne, droits de la femme, stabilité : autant de véritables acquis, qu’il faut consolider certes, mais qui existent, sur le papier comme dans la réalité. Les sources d’inquiétude ? Le chômage des jeunes, les investissements en baisse, l’endettement des ménages… et l’avenir. Seule certitude, les promesses de Ben Ali : réduire le taux de chômage (14 %, d’après les chiffres officiels), augmenter de 40 % le revenu moyen des Tunisiens d’ici à 2014, garantir les libertés et accélérer l’émancipation des femmes à travers une politique de discrimination positive.

Le chef de l’État devrait, dans les semaines à venir, impulser une nouvelle dynamique en injectant du sang neuf au sein du gouvernement, voire à la tête de ce dernier. L’inamovible Premier ministre Mohamed Ghannouchi, en poste depuis dix ans maintenant, pourrait être remplacé. Le profil et l’identité de son éventuel successeur devraient nous renseigner sur les orientations que compte donner Ben Ali à son cinquième mandat. Unique centre de décision et d’impulsion, le chef de l’État a toutes les cartes en main. Adepte de la méthode des petits pas et soucieux de préserver la stabilité, sera-t-il disposé à procéder à l’ouverture tant attendue et à « lâcher du lest » ? Si la Tunisie veut continuer sur sa lancée et rester le modèle de développement qu’elle incarne encore, elle n’a pas le choix. Non pas pour faire taire ses contempteurs, améliorer son image ou céder aux pressions extérieures, mais parce qu’il y va de son avenir. Tout simplement.

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